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Quarté ordre en 5 chevaux pour le "PV"
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Engagement en or pour Rossoli
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Prix Paul Viel : Valentin du Gîte résiste de justesse à Véloce Gédé
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1611 € au Quarté ordre pour Stéphane Bardo
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Vaillant Cash en appel
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Swing d’Eronville peut profiter de sa forme
Prix Gaston de Bataille : Malberaux en quête d'un exploit
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658 € au Quarté+ pour Jean-François Pré
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Quad Censerie sur sa lancée ?
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Quarté ordre pour Thierry Duvaldestin
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Chopsoave malgré le poids
Cheval à la "Une" en janvier : 13 sur le podium
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Thomaraz ou l'incroyable réussite de François-Xavier Bertras
Partants probables : Prix Paul Viel (12) et Prix Roquépine (15)
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Roxane de Beaumée va aller loin en tête
Eric Raffin : "Ready Cash, c’est Ready Cash !"
Franck Leblanc est un homme chanceux. Après les disqualifications d’Opale du Gaultier et Roupie Blonde, arrivées respectivement première et troisième du Prix de l’Ile-de-France, à l’affiche de la réunion du dimanche 5 février, ses trois pensionnaires Tango Quick, Save The Quick et Quif de Villeneuve ont pris les trois premières places de ce Groupe I, qui avait réuni douze trotteurs montés de 5 à 10 ans sur les 2.175 mètres de la grande piste de Vincennes.
Chaque épreuve est soumise à des conditions d'accès. Il est capital de s'y référer. Ces conditions stipulent, systématiquement :
Pour les 3 ans, la saison se scinde en deux. Jusqu'à l'été, ils courent entre
eux. A partir de juillet/août, les 3 ans peuvent affronter leurs aînés, avec
des avantages au poids.
Il existe un programme réservé aux seuls 4 ans.
Beaucoup d'épreuves, surtout chez les 2 et 3 ans, sont réservées à un sexe
déterminé. Dans les courses ouvertes aux différents sexes, les pouliches (ou
juments) disposent d'un avantage au poids de trois livres (un kilo et demi).
Elles varient selon les aptitudes des chevaux qui sont classés par famille
Pour les 2 ans, il n'est pas possible de faire cet échantillonnage car
l'éventail des distances se cantonne entre 800 et 2.000 mètres, avec un
rallongement progressif de la distance au fur et à mesure que l'on avance dans
l'année.
Il existe des réunions (ou courses) dites P.M.U et d'autres baptisées P.M.H. Les premières sont l'objet d'enjeux nationaux, pouvant être collectés dans tous les points ou réseaux PMU (minitel, téléphone, internet, télévision interactive). Sur les réunions PMH, on ne peut jouer que si l'on est présent sur l'hippodrome. Les courses ont une raison d'être sportive, l'objectif étant de sélectionner, dans un premier temps, les meilleurs éléments de chaque génération sur des distances type. Une fois cette sélection opérée par tranche d'âge, il convient ensuite de confronter les meilleurs éléments des différentes promotions, sur ces différentes distances.
Pour les 2 et 3 ans,
de nombreuses courses sont « à condition » selon la pyramide suivante, allant
de bas en haut : G>F>E>D>B
Course PMU G (allocations allant de 19.000 à 21.000 euros) S'adresse aux
chevaux n'ayant jamais couru (inédits)
Course PMH G (allocations inférieures à 13.000 euros) S'adresse aux chevaux
n'ayant jamais gagné Course PMU F (allocations allant de 19.000 à 21.000 euros)
S'adresse aux chevaux ayant couru ou inédits mais n'ayant jamais gagné
Course PMH F (allocations allant de 14.000 à 21.000 euros) S'adresse aux
chevaux n'ayant jamais gagné une course F. Les chevaux ayant reçu, depuis 6
mois, une allocation de 5.500 euros portent 2 kilos supplémentaires
Course E (allocations de 22.000 euros) Les chevaux doivent avoir couru au moins
trois fois mais pas, depuis trois mois, gagné une course E. Surcharges d'un
kilo par 3.500 euros en victoires et places depuis neuf mois
Course D (allocations de 23.000 à 28.000 euros) Les chevaux doivent avoir couru
mais pas gagné
Quand un cheval n'a pas, depuis six mois, gagné 8.000 euros (en victoires et
places), il bénéficie de trois livres de décharge (1,5 kg) et de six livres (3
kgs) s'il n'a pas gagné 4.500 euros.
Course B (allocations de 29.000 à 34.000 euros) Les chevaux ne doivent pas
avoir, depuis un an, gagné une Listed Race ni, depuis trois mois, une course B.
Surcharges appliquées : + 2 kgs pour tout gagnant d'une course B depuis 6 mois
ou classé 2e d'une Listed Race. Décharges : - 3 livres (1,5 kg) pour chevaux n'ayant
jamais gagné et - 6 livres
(3 kgs) pour les débutants.
En remontant la hiérarchie, on trouve ensuite
Les réclamers
Dans ces épreuves, les chevaux sont mis aux enchères, après la course et au
plus offrant, selon le principe de bulletins secrets déposés dans une urne.
Chaque cheval porte un poids qui est fonction de sa mise à prix, fixée par son
entourage.
Les handicaps
Le principe de ces épreuves est d'égaliser les chances des différents
concurrents , en leur attribuant des poids différents, selon leurs performances
passées et leur supposée qualité. Dans une écrasante majorité, les paris à la
carte, tiercé/quarté+/quinté+, sont proposés dans les courses à handicaps. La
règle d'usage, dans le plat, veut qu'un kilo, de plus ou de moins, corresponde
à un avantage ou une pénalisation d'une longueur.
Le poids porté par chaque cheval est la résultante de la valeur (estimée en
kilos par le service des handicapeurs) à laquelle s'ajoute ou se retranche la
référence de la course du jour. Pour qu'un cheval ait une valeur dans un
handicap, il doit avoir couru au moins trois fois.
Exemple A
La valeur la plus basse de tous les chevaux engagés est de 35 kilos et la
valeur la plus élevée de 43 kilos. S'il est appliqué une référence + 15, le
poids minimal sera de 35 + 15 = 50 kilos, et le poids maximal de 43 + 15 = 58
kilos. Par contre, s'il est appliqué uen référence de +17, le poids minimal
passera à 52 kilos et le poids maximal à 60 kilos.
Exemple B
La valeur la plus basse de tous les chevaux engagés est de 25 kilos et la
valeur la plus élevée de 35 kilos. S'il est appliqué une référence de +25, le
poids minimal sera de 25 + 25 = 50 kilos et le poids maximal de 35 + 25 = 60
kilos. Si la référence est de +27, le poids mini est de 52 et le poids maxi
passe à 62 kilos. Ainsi un même cheval, de valeur 35, engagé dans deux
handicaps dont la référence respective est de + 15 ou de + 25 portera dans le
premier cas : 35 + 15 = 50 kilos. Dans le deuxième cas : 35 + 25 = 60 kilos. Le
handicapeur choisit donc sa référence en fonction de la valeur des
compétiteurs. Plus la référence est élevée, plus le lot des chevaux engagés est
modeste. A l'inverse, plus elle est basse, plus la course est relevée.
Double référence
Dans les handicaps ouverts aux chevaux de 3 ans et au-dessus, une double
référence est appliquée pour tenir compte des écarts de poids pour âge. Le
premier chiffre indique la référence des 3 ans et la seconde celle des 4 ans et
plus. Le poids pour sexe n´intervient pas dans la référence car il est
incorporé préalablement dans la valeur fixée par la commission des
handicapeurs. Après une victoire dans un handicap, une pénalisation est
systématiquement appliquée par le handicapeur, selon la facilité de la victoire
et le montant de l'allocation gagnée. La pénalisation est, en général, de
l'ordre de une à quatre livres dans un « petit » handicap et de deux kilos à
quatre kilos dans un handicap quinté+ où les allocations sont, en moyenne, deux
fois plus importantes.
Les courses à décharges
Ce sont des épreuves où certaines catégories de jockeys bénéficient de décharges
(apprentis, jeunes jockeys de moins de 25 ans).
Dans les courses à conditions, dotées de moins de 34.000 euros, le jeune jockey
ou apprenti bénéficie d'une décharge de :
Un kilo de décharge supplémentaire est attribué à l'apprenti s'il monte pour
son maître d'apprentissage
Dans les handicaps inférieurs à 26.000 euros ou les deuxièmes
De nombreux entraîneurs font appel à des jockeys à décharge, cet avantage de
poids ayant une incidence évidente sur le résultat final, notamment dans
certaines catégories de courses (petits handicaps, réclamers notamment).
épreuves des handicaps divisés, le jeune jockey ou apprenti bénéficie d'une
décharge de :
Cet artifice qui réduit le champ de vision du
compétiteur est utilisé en priorité chez les chevaux ayant tendance à se
relâcher ou à ne pas être assez « à leur travail ». Le port des œillères est
une indication sur le caractère du cheval. Ce harnachement peut s'avérer
décisif sur la performance finale. La première fois où cet artifice est
utilisé, c'est un peu quitte ou double. Certains chevaux, avec les œillères, se
montrent en effet trop tendus dans le parcours, respirent moins bien et se
retrouvent en conséquence sans ressources pour finir. Quand un cheval,
compétitif avec des œillères, en est soudainement démuni, il faut en tirer
également les conséquences qui s'imposent...
Il existe aussi des œillères australiennes qui, sans réduire le champ de vision
de manière aussi nette que des œillères classiques, incitent le cheval à être
plus concentré. Cet ustensile -ce sont en général des peaux de mouton mises de
part et d'autre de la tête- n'est pas l'objet d'une déclaration officielle.
Si les très bons chevaux s'adaptent en général à tous les types de terrain, il
en existe d'autres qui ont une véritable prédilection pour un type de sol. On
parle alors d'aptitude. Celle-ci va du terrain léger, au bon terrain, au
souple, voire au terrain lourd. Il va de soi qu'un cheval, à l'aptitude reconnue
au terrain lourd, n'a guère de chance de briller en plein été et inversement...
Les rubriques d'entraînement fournissent de précieuses informations sur l'état de forme des compétiteurs. Dans une très large majorité, les professionnels interviewés jouent la transparence et disent ce qu'ils pensent, en toute bonne foi, sur l'état de forme de leurs protégés et leurs chances. Ils peuvent, cependant, se tromper car il n'y a pas pire qu'un cheval « pour vous faire prendre pour un imbécile », selon une expression courante dans le milieu. Il existe aussi des entraîneurs qui sont systématiquement optimistes et, à l'inverse, des pessimistes incorrigibles. A chaque lecteur de faire les correctifs en conséquence...